 | COMMENT RAVALOMANANA A "INFLUENCE" LA HCC
"Nous pouvons espérer gagner au premier tour car 'est ce qui est juste" (Mahazo matoky dieny izao isika fa handresy amin'ny fiodinana voalohany, fa izany no vokam-pifidianana marina eo ana-trehan'ny tany sy ny fanjakana), avait exprimé Me Jacques Sylla, dans la nuit de la signature de l'accord de Dakar. "La HCC devrait juger en toute honnêteté et confirmer la victoire de Marc Ravalomanana, autrement la colère du peuple s'abattra sur elle", (Mandresy amin'ny fiodinana voalohany i Marc Ravaloma-nana raha mitsara amin'ny fahamarinana ny HCC, raha tsy izany dia hiatra aminy ny fahatezeram-bahoaka) avait renchérit Mox Raman-dimbilahatra, Président du parti Teza. Comme il fallait s'y attendre, les six conseillers ne pouvaient décider autrement. De plus, quatre d'entre eux, Dieudonné Rakotondrabao, Florent Rakotoarisoa, nom-mé entre temps Secrétaire Général du ministère de la Justice par Me Jacques Sylla, Jean Michel Rajaonarivony, Jeanine Rakivolaharivony Razafintsalama avaient procédé à l'investiture de Marc Ravalomanana, près d'un mois auparavant. Logiques avec eux-mêmes, ils ne pouvaient plus se dédire. C'est ce qui a également et certainement conduit les deux rescapés de la HCC invalidée, Berthe Rabemahefa et Georges Indrianjafy à ne pas participer aux travaux de la nouvelle ancienne HCC. La célérité des travaux de décompte des voix à quelque peu surpris l'opinion. Certaines personnes vont même jusqu'à affirmer que tout avait été préparé bien avant que la Chambre administrative ne se soit saisi du dossier. "Le décompte a été fait dans les normes et dans les règles", a précisé le Président Marc Ravalomanana.
Peut-on donc avancer que les six juges constitutionnels ont laissé au palier du Palais d'Ambohidahy, leurs convictions politiques, qu'ils ont jugé en leur âme et conscience et ont tranché en toute équité. Personne ne peut l'infirmer ou le confirmer, comme personne ne s'aventurera à juger des juges.
L'Histoire les jugera.
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 | Source http://www.liberation.fr/page.php?Article=35335
Le Malgache Ravalomanana tente d'asseoir son pouvoir
La France et l'OUA ont poussé Ratsiraka à quitter l'île.
Par Louis HENRIQUET
samedi 15 juin 2002
Antananarivo correspondance
Les plus fidèles partisans de Didier Ratsiraka ne croient pas à l'abandon de poste de leur «deba»  chef de bande en malgache  qui a quitté son fief politique de Toamasina jeudi en soirée, à bord d'un Airbus affrété par la France, pour Paris, où il est arrivé vendredi matin pour rejoindre son domicile, à Neuilly. «Qu'un amiral, fût-il d'opérette, quitte le navire en laissant ses hommes se dépatouiller sur le pont en plein naufrage...», s'inquiètent ses supporters. «C'est pas une fuite du tout, absolument pas. Si c'était une fuite, j'aurais pris un avion en catimini, je n'aurais pas pris cet avion officiel (...). Si j'abandonne maintenant, ce serait vraiment une désertion», s'est exclamé Ratsiraka à Paris dans un bref entretien sur TF1.
Mercenaires. Officiellement, le président sortant «va travailler à l'étranger à la recherche d'une solution à la crise malgache». Aussi ses adversaires ont-ils immédiatement pensé, «comme solution» , au recrutement de mercenaires  on parle cette fois de Libyens, après avoir évoqué des Algériens et des Nord-Coréens dont nul n'a vu trace en brousse Â, ou encore de l'achat de matériel militaire. En réalité, Didier Ratsiraka s'accroche moins à son pouvoir qu'à une sortie politique honorable que tentent de lui concocter ses pairs de l'Organisation de l'unité africaine (OUA), engagés dans une médiation dont l'issue fera date.
Comment le club des autocrates africains, pour certains au pouvoir depuis trente ans comme Bongo au Gabon, peuvent-ils accepter sans y mettre des formes, que l'homme d'affaires richissime qu'est Ravalomanana, inconnu en politique, accède à la présidence de son pays avec des valises de résultats collectés par ses partisans, en disant : «J'ai gagné» ? C'est ce que se demande un diplomate africain en poste à Antananarivo.
Ralliement. Dans l'immédiat, Marc Ravalomanana, proclamé élu président de Madagascar, à l'issue d'un deuxième décompte de la Haute Cour constitutionnelle, se soucie moins de l'organisation panafricaine que de voir son pouvoir effectif s'affirmer sur l'ensemble du territoire. Avec le ralliement officiel, la semaine passée, de la grande majorité des commandements des forces armées, militaires et gendarmes, sa «reconquête de Madagascar» est en cours. Pour éviter toute effusion de sang, les stratèges militaires, avec seulement quelques blindés légers dépoussiérés et quelques centaines d'hommes ont d'abord «libéré» les provinces de Mahajanga, à l'ouest, et de Toliara, au sud, là où Ravalomanana pouvait compter sur des populations plutôt acquises à son entreprise d'éviction postélectorale de Didier Ratsiraka. Le rapport de forces est désormais à l'avantage de Marc Ravalomanana, sans être pour autant définitif : en 1993, l'amiral Ratsiraka avait déjà cédé le pouvoir et quitté son pays, avant d'y revenir triomphalement en 1996.
Une petite phrase de la déclaration de ce dernier avant son départ est cependant diversement interprétée : «Le peuple malgache est suffisamment grand pour qu'il ne soit pas nécessaire de lui tenir constamment la main.» Si Didier Ratsiraka a décidé, lui, de passer la main, il reste que son successeur devra faire face à des poches de résistance. A défaut d'y trouver les plus fidèles partisans du «président parti», que ce départ livre à eux-mêmes, c'est bien à l'est et au nord de l'île que se trouvent les plus irréductibles opposants du pouvoir d'Antananarivo et de Ravalomanana. Il lui reste deux provinces sur six à convertir.
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 | Les adeptes de ST-Marc sont toujours hors sujet.
Bien que St-MArc, se prend maintenant pour Ponce Pilate (N'a t-il pas dit qu'il s'en laverait les mains) ?, le tribunal de l'Histoire le jugera.
Il ne s'agit pas d'aujourd'hui, ni de demain.
Le peuple Malgache (le vrai) a toujours été patient .... |
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 | Fiche moi la paix . nous ne voulons plus de ce Ratsyiraka; vrai assassin. |
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 | Ce n'est pas pour autant qu'il faut accepter un autre assassin à sa place.
En 6 mois Ravalomanana a déjà fait couler bcq de sang des malgaches.
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 | Tsy mbola tsy nahita adim-poko izahay hatramin'izao e!Aza miteniteny foana,mba lanjao ny zavatra lazaina. Miandry ny miaramila izahay hamonjy sy hi-libérer an'i Diégo!Vao tonga ny miaramila dia dehors daholo ny komoriana!! |
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